A chaque foi que je prétant laisser tomber, je me laisse prendre au piège. C'est fou se que je peut être naïve parfois. Je crois, à un moment donné, percçevoir le bonheur. Mais ce bonheur, n'est, chaque foi, qu'une illusion. Une image que fabrique mon inconscient. Comme un trompe l'oeil. Je crois le saisir, mais là, il disparait. J'essais de me rappeler de la belle sensation que me procurait ce bonheur. Mais c'est impossible. La douleur reprend le dessus. On croit sombrer dans un gouffre infinie, et c'est à ce moment là que l'on se dit que plus jamais l'on ne se laissera prendre au piège. Qu'à présent, l'on a bien compris que le bonheur n'était pas fait pour soit. Et c'est seulment lorsque notre coeur ne peut plus supporter la douleur, que l'on abandonne définitivement; pour de bon. Et c'est ainsi; certains s'en sortent et d'autres non. On y peut rien. C'est injuste, mais légitime. J'ai laissé tombé, enfin. Mon coeur est désormé sous clefs...recrocquevillé.
{ Ecoutes. Je crois qu'il faut tourner la page, ici, et maintenant. Je ne suis pas assez forte pour endurer ce genre de traitement. Tu sais, j'ai une grande gueule, mais au fond de moi, je suis bien plus faible que tu ne le crois. Tu sais, je crois que la meilleur solution pour m'aider, c'est de ne plus y penser. Je crois qu'il faut oublier. Je crois. J'oublierais tes promesses. Je ne demanderais plus tes caresses. Emporte ton parfum avec toi. De ta voix, je n'en entendrais plus le son. C'est fini. Oublions. }